Qui sommes nous Actualité Communiqués Evénement Editorial Coin du lecteur Lu pour vous Contact Akanywababo


 










Vos vacances au Burundi pour une période bien déterminée Une et une seule adresse : MGI& CO, av d’août n°14, Quartier I.N.S.S, ROHERO I (cliquer sur l'image)



Pour votre PUBLICITE sur notre site cliquer ici







 



Actualité du 14 avril 09 (SurviT-Banguka)

Burundi-sécurité.

Inquiétante stratégie de mise à l’écart au ministère de la Défense.

Bujumbura le 14 avril 09 (SurviT-Banguka)

Le général major Samuel Gahiro quitte son fauteuil de chef d’état-major général de l’armée pour être attaché militaire à Tripoli en Libye. Le général Cyrille Ndayirukiye va à Addis-Abeba et le général Vincent Niyungeko, ancien ministre de la défense, s’envole pour occuper le même poste à New York. De nombreuses autres grosses légumes notoirement aguerris et issus des ex forces armées burundaises (FAB) lèvent le voile. C’est curieux comme stratégie. Mettre en banc de touche de tels éléments fait directement penser à la présence d’une anguille sous roche.

Le pays vit un intense moment de veillée d’armes, précédant les élections. Selon certains observateurs avisés, le pouvoir CNDD-FDD aurait une autre intention, celle de procéder à une recomposition au sein des corps de défense et de sécurité, quitte à aller vers les élections en ayant un contrôle assuré de l’armée, un corps encore imprévisible. Le jeu est jusque là sous un étroit contrôle du dernier carré de généraux FDD, mais ce dernier redoute encore le professionnalisme des officiers tutsis de la vieille garde. Tout doit être fait pour les écarter au préalable.

Pour ménager leurs susceptibilités, le chef de l’Etat a préféré bien dorer la pilule. C’est ainsi qu’au premier regard, ces grosses pointures ont l’air d’être bien lotis dans la mesure où ils seront désormais à l’abri du besoin et des assauts rebelles (le contexte actuel est plutôt terrible sur ces deux aspects), massivement affectés à l’étranger comme des attachés militaires. Mais encore une fois, le Burundi s’achemine vers des échéances électorales aux lendemains hautement incertains. Dès le moindre pépin ou dérapage, les FDD et assimilés n’hésiteront pas de re-normaliser la situation à leur manière. Le carnage est à nos portes. Où seront les sapeurs-pompiers ?

Rwanda – Génocide

Pâques en deuil.

Bujumbura le 14 avril 09 (SurviT-Banguka)

Au Rwanda, Les chrétiens ont placé le week-end pascal sous le signe du deuil prolongé. Celui des centaines de milliers de tutsis engloutis pendant le génocide perpétré à leur endroit en avril 1994. Des milliers de parents continuent encore partout dans le pays à exhumer des restes de leurs proches massacrés à cette époque, dans le souci de leur offrir une sépulture digne. C’est pour cette raison d’atmosphère lugubre que la plupart des chrétiens pensent que la fête de Pâques constitue une autre occasion d'espoir pour la longue vie au regard d'une période difficile que traverse le Rwanda.

Dans une messe officiée en fin de semaine dernière dans la matinée à la paroisse catholique Saint Michel, située en plein centre de la ville de Kigali, l'aumônier a prêché que cette fête religieuse doit être une occasion d'espoir pour l'avenir au peuple rwandais qui éprouve une souffrance atroce pendant cette période de commémoration du génocide. "La fête de Pâques constitue une occasion de réconciliation entre chrétiens en se purifiant par le sang du Christ et que tout le monde puisse accorder le pardon à son prochain durant cette période", a déclaré aux fidèles le prêtre qui faisait allusion au verset biblique de l'évangile. "Purifiez–vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité", disent les Ecritures.

Au milieu de la semaine du 07 au 13 avril, le gouvernement rwandais a décrété une semaine de deuil national, où tout le pays doit s'associer à la douleur des rescapés du génocide. Tout au long de cette période, le drapeau devrait être mis en berne. Le gouvernement a introduit une restriction formelle de fermer des endroits de loisir et d'autres sites assimilés.

Le juge Bruguière aurait été assisté par un traducteur « engagé »

Bujumbura le 14 avril 09 (SurviT-Banguka)

C’est le quotidien belge « Le Soir» qui le rapporte : le traducteur rwandais qui avait assisté le juge français Jean-Louis Bruguière dans ses interrogatoires était politiquement et idéologiquement « engagé ». C’était en effet un proche de Félicien Kabuga, un des accusés les plus recherchés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) basé à Arusha, en Tanzanie. Selon la journaliste Colette Braeckmann, qui évoque sans plus de précision des « documents inédits découverts en Suisse », Fabien Singaye est le beau-fils de Félicien Kabuga. Ce dernier, considéré comme un des « financiers du génocide », mènerait l’essentiel de ses activités commerciales au Kenya, selon les responsables du TPIR. Pour la journaliste, il s’agit d’un élément supplémentaire « vidant de sa substance » l’enquête du magistrat français.

Avec un traducteur aussi « engagé» que Fabien Singaye, rien d’étonnant à ce que des témoins comme Emmanuel Ruzigana (qui ne maîtrise pas le français) aient déclaré par la suite n’avoir rien reconnu des propos qu’ils avaient réellement tenus lors de leur comparution devant le juge », remarque ainsi Mme Braeckmann. Proche de la famille de l’ex-président Juvénal Habyarimana, Fabien Singaye, continue « Le Soir », aurait été agent de renseignement du régime en 1992 alors qu’il vivait en Suisse. Il aurait également travaillé avec Paul Barril. Cet ancien gendarme, proche au début des années 80 de la présidence française puis reconverti dans la « sécurité privée », était alors chargé de mission pour la famille Habyarimana et a joué un rôle encore controversé au Rwanda à l’époque du génocide.

La journaliste du « Soir » estime que le dossier du juge Bruguière « se vide peu à peu de sa substance ». Après Emmanuel Ruzigana, réfugié en Norvège, qui a accusé le juge français dès la parution de son ordonnance, en novembre 2006, d’avoir déformé ses propos, un autre « témoin-clé », Abdul Ruzibiza, s’était rétracté en novembre dernier, rappelle-t-elle.

 


 
 

Accès membres Akanywababo
Login :
Pass :
Devenir membre
Libération des Génocidaires
  • Déclartion de SurviT-Banguka
  • Lettre ouverte Ligue Iteka
  • Liste terroristes-génocidaires
  • Déclaration PA-Amasekanya
  • Déclartion du Parti UPRONA
  • Amnesty International

  • Génocide des tutsi
  • Rapport S/1996/682 de l'ONU
  • Version complète (English)
  • Historique du génocide
  • Massacres de Bugendana
  • Mssacres de Buta
  • Massacres de Teza
  • Massacres de Gatumba (new)
  • Mourir d'aimer
  • Lettre à maman
  • Quelques statistiques
  • Massacres des Banyamurenge
  • Lettre à Koffi Annan
  • Accord d'Arusha
  • Accord de cessez-le-feu
  • Processus de paix
  • Analyses politiques
  • Une Nation,2 com.ethniques
  • Origines conflit hutu-tutsi
  • La justice burundaise
  • Dilemme des petits partis
  • Forces politiques
  • Les tutsi,pas une minorité
  • Année des incertitudes
  • La classe politique
  • Ndayizeye et la constitution
  • Elections
  • Démocratie&Sociétés plurales
  • Démocratie:Grands-Lacs
  • Théorie consociative
  • Disrimination raciale
  • A quand l'Afrique?
  • Fédéralisme
  • Démocratie burundaise
  • Démocratie&pluralisme

  • Les Liens

  • Rwanda genocide


  • Nuit Rwanda,rôle de la France


  • Centre Laïc Juif de Belgique