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    Actualité du 29/11/05

    NET PRESS
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    Bujumbura – Burundi.

    Burundi - Enseignement.

    Quand les députés de l’assemblée nationale donnent raison à « Net Press ».

    Bujumbura, le 29 novembre 2005 (Net Press).Hier lundi 28 novembre 2005, un certain nombre de nos honorables ont dû prendre leur petit déjeuner, la dernière édition dominicale de « Net Press » entre leurs mains. En effet, un de nos compatriotes résidant à Montréal s’était inquiété à juste titre des conséquences fâcheuses qui découleront à terme de la précipitation avec laquelle le président de la République avait annoncé la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires.

    Au cours de leurs débats avec des parlementaires venus de Djibouti, du Cameroun, de la Rd Congo, du Rwanda et du Burkina Faso ainsi que les délégations du Forum Africain des parlementaires pour l’enseignement et le développement sur l’éducation pour tous, des parlementaires burundais ont exprimé la même inquiétude du fait que de nombreux enfants (1/3 des effectifs totaux) attendent toujours de débuter l’année 2005-2006. Faudrait-il rappeler ici que ceux qui ont pu avoir des places sont loin de leur assurer une acquisition minimale des pré-requis qui leur permettront de suivre les années suivantes !

    Sans être présager de malheurs, l’agence « Net Press » avait dès le départ annoncé que la suppression des frais scolaires avec comme heureuse conséquence, la scolarisation de tous les enfants, tout en étant opportune, avait été faite sans que ni les infrastructures scolaires ni le personnel pédagogique soient suffisants pour accueillir tous ces enfants. « Net Press » avait même estimé dès le mois de septembre, que Pierre Nkurunziza aurait dû annoncer cette mesure pour le début 2006-2007.

    Le professeur Joseph Ndayisaba, au cours d’un exposé sur l’état des lieux de l’enseignement burundais devant les parlementaires en formation, n’a pas hésité de renchérir que l’éducation pour tous ne peut espérer réussir sans l’intervention d’un plan Marshal spécifique au secteur. Les commissions finances et éducation du parlement sont fusionnées à cet effet dans ce renforcement des capacités mais l’on est loin d’oublier que la part allouée à l’éducation au Burundi a rarement dépassé 4% du budget ordinaire, sauf cette année où il est de 12%.

    Il reste que les représentants du peuple fassent des propositions au gouvernement pour essayer de limiter les dégâts car si rien n’est fait pour marquer une pause, les conséquences de l’annonce faite par le président de la République le 26 août 2005 risquent de rappeler une autre tout aussi catastrophique faite en 1973 par feu Gilles Bimazubute. Cette année–là, on s’en souvient, celui qui à l’époque était ministre de l’éducation nationale avait décrété unilatéralement et avec la suffisance qui le caractérisait, « la kirundisation et la ruralisation de l’enseignement ». Les spécialistes et les pédagogues datent le déclin de l’enseignement au Burundi à cette époque.

    Burundi – Politique.

    Visite-éclair du président de la République au Rwanda.

    Bujumbura, le 29 novembre 2005 (Net Press).Ce matin, le président de la République, M. Pierre Nkurunziza, a effectué une visite très brève au Rwanda puisqu’elle n’a duré qu’une demi-journée. Contrairement aux habitudes et aux usages de ses prédécesseurs, M. Nkurunziza n’a pas livré un seul mot aux journalistes qui voulaient lui demander l’objet de sa visite.

    Cette attitude n’a pas du tout plu aux journalistes qui n’étaient pas habitués à ce genre de silence dans pareilles circonstances. Selon certains, M. Nkurunziza aurait été convoqué par Paul Kagame, son maître à penser, comme le soupçonnent certains, qui continuent à croire que le gros de ses décisions et même de son programme sont copiés chez notre voisin du Nord.

    Selon d’autres, le président burundais se serait déplacé au Rwanda pour l’un ou l’autre conseil en rapport avec l’anéantissement total du Palipehutu - Fnl ainsi que l’avait promis à la population de Bujumbura rural, M. Pierre Nkurunziza. Dans ses prévisions, il ne restait qu’un seul mois pour que la solution finale contre le mouvement de Rwasa soit effective.

    Jusqu’ici, ce mouvement est dans une situation vraiment inconfortable et chaque jour qui passe ne fait qu’accroître sinon des redditions, du moins des captures au sein de ce mouvement terroriste. Malheureusement, ce pas franchi dans la traque des disciples de Rwasa n’est pas sans inconvénients puisque des voix des défenseurs des droits de l’homme commencent à s’élever ça et là pour condamner ce qu’ils appellent des emprisonnements arbitraires.

    Or, en dépit des déclarations qui fusent de part et d’autre au sein de la population plaidant pour la libération des détenus qu’ils considèrent comme des innocents, une certaine opinion reste convaincue que le Cndd-Fdd et ses services de la documentation qui orchestrent ces enlèvements connaissent très bien ceux qui sont de mèche avec le Palipehutu – Fnl pour avoir collaboré depuis un certain temps sur le terrain des embuscades et des opérations.

    Ce serait donc ce dilemme qui a été à l’origine du déplacement presque incognito du président Nkurunziza vers le Rwanda pour lui demander l’attitude à prendre entre ces deux postulations contradictoires.

    Burundi – Droits de l’homme.

    Mr. Jean - Marie Vianney Kavumbagu reconduit à la présidence de la ligue Iteka.

    Bujumbura, le 29 novembre 2005 (Net Press). La principale ligue des droits de l’homme « Iteka » vient de sortir un communiqué de presse pour porter à la connaissance du public que le président de cette ligue, Jean Marie Vianney Kavumbagu, en exercice depuis le 9 novembre 2003, vient d’être réélu. Les élections ont eu lieu ce dimanche 27 novembre 2005 au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue conformément aux statuts de l’association, précisément l’article 30, alinéa 2, qui stipule que « le mandat du président est de deux ans renouvelables deux fois ». Sur 197 votants, le candidat favori a arraché 115 voix battant ainsi ses concurrents, Mme Gertrude Kazoviyo et M. Raphaël Ndabarushangingo qui ont obtenu respectivement 54 voix et 28 voix.

    Dans un délai n’excédant pas un mois, conformément aux articles 29 et 30 alinéa 1, poursuit le même communiqué, le président réélu présentera la liste des membres du comité exécutif à l’assemblée générale pour approbation.

    Burundi – Onub.

    L’opération des Nations – Unies au Burundi réagit à un article paru dans « Net Press ».

    Bujumbura, le 29 novembre 2005 (Net Press). Suite à la publication d’un article intitulé « Quinze généraux tutsi pour un seul général hutu, les quotas ethniques au sein de la Fdn sont de loin respecter les accords conclus, déclare Jean-Bosco Ndayikengurukiye », l’Onub demande qu’il y ait un rectificatif que la rédaction se propose de reproduire intégralement :

    « L’article soutient que pour le commandant – adjoint de la force de l’Onub, « les proportions de 50% hutu et 50% tutsi ont été respectées comme le stipulent les accords d’Arusha » et que pressé de questions et constamment contredit par les deux autres invités (lesquels étant donné qu’il n’y avait que deux invités? ) de la radio onusienne, le commandant adjoint de la force a affirmé que la fusion définitive et satisfaisante au sein des forces armées peut s’étendre sur plusieurs années ».

    « Le commandant de la force ne se reconnaît nullement dans ces propos, étant donné qu’il n’a jamais été associé de près ou de loin à une telle discussion, fût-elle sur les antennes de la radio Onub. En conséquence, nous demandons que dès réception de cette lettre, un rectificatif soit publié dans votre édition et à la même page que l’article en question. Pour information, les personnes ayant participé à l’émission en question, Monsieur Léonard Nyangoma du Cndd et M. Waldemar Vrey, spécialiste du Ddr à l’Onub. Tout en saluant votre sens de professionnalisme et en espérant que cette erreur n’aura été commise que par inadvertance, nous nous vous renouvelons notre volonté de continuer à collaborer avec vous ».


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