Actualité du 26 novembre 09 (SurviT-Banguka)

Burundi-emploi

L’inquiétude grandit au sein des cadres et agents du ministère des Finances

Bujumbura le 26 novembre09 (SurviT-Banguka)

C’est imminent : l’Office Burundais des Recettes va balayer les différents circuits de collecte d’impôts et autres taxes au Burundi. Exit les postes de douanes et autres agents percepteurs d’impôts et taxes. L’OBR les contiendra tous dès le mois de janvier 2010. C’est tout bon pour le train de l’intégration au sein de la Communauté Est Africaine, mais cette imminente réforme s’accompagnera certainement de pleurs et de grincements de dents. Car une bonne frange du personnel sera laissée sur le carreau ou mise à la disposition du ministère de la Fonction Publique pour réaffectation. L’inquiétude des uns est d’autant plus logique que d’expérience, seuls les militants du parti présidentiel, CNDD-FDD, sont généralement recasés dans des postes stratégiques alors que les autres sont sommés d’aller voir ailleurs. Pour déblayer le terrain, la ministre burundaise des Finances, Clotilde Nizigama, vient d’entamer une campagne de sensibilisation du personnel pour le préparer à ce changement de perspectives. Elle promet ouvertement qu’il y aura des licenciements et des indemnisations car, dit-elle, tous les cadres et agents ne seront pas repris dans le nouveau système. « Je sais que ce secteur était infesté de travailleurs corrompus, nous sommes entrain de mener des enquêtes et tous ceux qui auront trempé dans la corruption seront chassés sans indemnisation pour les autres on verra », explique-t-elle. Dans le contexte burundais, ces propos ne souffrent d’aucune ambiguïté et les brebis galeuses seront certainement à chercher ailleurs, sauf au sein du CNDD-FDD.

Burundi-sécurité

Le Chef du Service National de Renseignement accroché par un accablant rapport onusien sur les FDLR.

Bujumbura le 26 novembre09 (SurviT-Banguka)

Depuis que le Conseil de Sécurité des Nations Unies ont publiés leur rapport sur le soutien international aux Forces Démocratiques de Libération du Rwanda ou le composite cocktail des Interahamwe et autres génocidaires du même acabit qui essaiment l’est de la RDC, les médias burundais font chou gras de cette information qui lève officiellement un coin de voile sur la forte implication du Service National de Renseignement au Burundi. Le général Adolphe Nshimirimana, patron de cette police de renseignement, est personnellement cité dans ce document. Il aurait de nettes accointances avec ces forces du mal, notamment en matière de trafic d’armes, de drogues et de mimerais extraits du sous-sol Congolais. Le Général Adolphe Nshimirimana est aussi cité comme étant la principale autorité burundaise ayant aidé les assaillants rwandais à transiter sur le sol burundais avant de rejoindre les autres contingents basés à l’est de la République Démocratique du Congo. Les experts mettent aussi en cause les autorités françaises, à qui ils ont demandé leur collaboration plusieurs fois depuis septembre 2008 afin d'identifier des numéros de téléphone utilisés par les FDLR "mais attendent toujours, en particulier au sujet de Calixte Mbarushimana", secrétaire exécutif des FDLR, qui habite en France. Des recommandations sont faites pour que soient décidées des sanctions financières et des entraves aux déplacements « des individus et entités qui ont directement ou indirectement appuyé des groupes armés » opérant dans l'est du Congo. Ils recommandent également le gel des avoirs et l'interdiction de voyager des FDLR en tant qu'organisation et l'autorisation, pour les Etats membres de l'Onu, « de prendre des mesures plus strictes, au niveau national, contre les personnes identifiées comme membres et supporters des FDLR ». Dans le même rapport accablant, les experts estiment que les opérations militaires menées actuellement contre les rebelles rwandais en République démocratique du Congo sont un échec et ont un impact négatif sur la population. Ces opérations, notent-ils, ont entraîné de nouveaux recrutements, par les rebelles, de Hutus congolais et rwandais qui sont transférés de leur pays au Congo en passant par le Burundi, « base arrière » des FDLR qui y « maintiennent une relation avec le général Adolphe Nshimirimana, chef des services de renseignements et notamment d'enfants-soldats; d'autres recrutements ont été enregistrés dans des camps de réfugiés en Ouganda, près de la frontière congolaise».

 

 
     
     
     
     
 1 septembre 2009
Le site web tutsi.org relooké
Comme le dit un adage populaire, la nature a horreur du vide. Les deux mois de mise en sourdine du site www.tutsi.org ont laissé s’installer un silence aussi assourdissant qu ’insupportable.
  1 septembre, 2009
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 1 septembre, 2009
Message de soutien, UPRONA
Message de soutien de SurviT-Banguka à la nouvelle équipe qui préside les destinées de l'UPRONA
 18 septembre, 2009
Nouveau code electoral
LOI N°1/DU 18/09/2009 PORTANT REVISION DE LA LOI N°1/015 DU 20 AVRIL 2005 PORTANT CODE ELECTORAL
 1994
Nyangoma Léonard appelle au génocide des Tutsis.
Ambassadeur Ngendanganya Jean fournit un plan de guerre.
 22 août, 1996
Rapport de l'ONU sur le génocide au Burundi.
 
 
 
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