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TEMOIGNAGE de Pacelli Ndikumana au sujet de l’affaire J.C. Mporamazina et Laurent Kavakure du Centre Ubuntu, juin 200

Témoignage personnel suite aux actes de diffamation orchestrés par Mr Kavakure Laurent.

Le contenu de la lettre que Mr Kavakure a rédigée et fait publier sur le site internet Abarundi.org n’avait qu’un seul objectif : discréditer Mr Mporamazina auprès des usagers de ce site afin que sa réputation, sa dignité et sa crédibilité soient entachées à jamais auprès du lectorat qui ne le connaît pas.

En effet, Mr Kavakure utilise une méthode qui cache mal le malaise pressenti par tous les personnages de son calibre qui, naguère, avaient pris l’habitude de diffuser délibérément des mensonges grossiers sur des faits allégués qui se sont produits au Burundi dans le seul objectif de vilipender, discréditer et de jeter l’opprobre sur la communauté Tutsi du Burundi. Ils se rendent subitement compte que, décidemment, il ne sera plus permis à ces délinquants de vivre du fruit de leur mensonge et que, dorénavant, ils devront réfléchir deux fois avant de prendre leur plume et de rédiger quoi que ce soit.

Si Mr Kavakure s’en est pris violemment à Jean-Claude Mporamazina, ce n’est pas par le résultat d’un simple hasard. Mr Kavakure, comme la plupart des personnages de son calibre, connaît très bien Jean-Claude Mporamazina et toutes les qualités humaines que tous ceux qui l’ont côtoyé reconnaissent en cette personne hors du commun. S’il a décidé de publier sa lettre sur le site internet cité ci-haut, c’est dans le seul objectif d’abuser de l’ignorance de tous ceux qui ne connaissent pas Jean-Claude ou, ne l’ayant jamais côtoyé, auraient pu tirer des conclusions hâtives sur la nature des informations contestées, et sur le caractère et la personnalité de Mr Mporamazina.

C’est donc dans ce souci légitime de rétablir la réputation de Jean-Claude Mporamazina, souillée indûment par Mr Kavakure, que j’ai jugé utile et nécessaire d’éclairer les lecteurs des sites sur lesquels cette lettre a été publiée afin qu’ils aient une meilleure représentation de ce que Jean-Claude Mporamazina revêt comme personnalité.

J’ai connu personnellement Jean-Claude Mporamazina depuis 1979-1980, au Collège du Saint-Esprit, lorsqu’il venait de terminer son cycle inférieur à l’Ecole Normale de l’Etat de Ngagara, pour venir entamer son cycle supérieur des Humanités littéraires, alors que j’étais un jeune militant de la Jeunesse Révolutionnaire Rwagasore étudiant en 9e année. Depuis cette époque (1981), où nous l’avions élu comme premier secrétaire de section, jusqu'à ce qu’il termina brillamment ses études secondaires pour poursuivre ses études universitaires, il s’est illustré par quatre traits de caractère qui m’ont profondément séduits: la franchise et la sincérité de ses propos ; une très grande humilité ; un esprit profondément nationaliste, et un sens très poussé du débat contradictoire où il n’a jamais imposé ses convictions et accordait le temps qu’il faut à une discussion, sans jamais s’impatienter de la longueur des débats.

J’ai donc appris assez tôt à connaître mon ami puisqu’en 1985, étant étudiant à l’Université et membre du Comité Directeur de la Commission Estudiantine de la JRR, dont il assurait la présidence, j’ai eu l’occasion de le côtoyer au quotidien. L’un des traits de caractère qui font peut-être l’admiration de tous ceux qui le connaissent et qui se fait de plus en plus rare au sein de la population Burundaise, c’est d’avoir le courage de ses convictions et de les exprimer. Nous avons partagés ensemble des moments agréables à l’Université, et je peux vous garantir que Jean-Claude a servi de référence et de modèle à toute une génération de jeunes étudiants dont moi-même : son sens de la mesure et de l’équilibre dans la jouissance des plaisirs tels que la boisson, son franc- parler qui contraste grossièrement à la culture burundaise où, dès le jeune âge, on apprend à un enfant à ne pas s’identifier ou à donner un faux nom, son sens élevé de l’autocritique, ainsi que son nationalisme, ont inspiré une génération entière de jeunes.

Vingt six ans après notre première rencontre, alors que chacun de nous reconnaît combien le caractère de plusieurs personnes change au gré des évènements ou des circonstances particulières qui ont affecté ou ont jalonné le parcours de chacune d’entre elles, Jean-Claude ne m’aura pas déçu et ne décevra personne de ceux qui l’ont connu depuis son jeune âge. Il est demeuré égal à lui-même alors que lui-même aurait bien pu se dorloter dans le confort que confère sa fonction aux Nations-Unies et, pourquoi pas, se soumettre à une interprétation rigoureuse du statut dont il jouit pour se soustraire de toute intervention même lorsqu’il s’agit de dénoncer des mensonges grossiers véhiculés par Mr Kavakure. C’est donc cette voie difficile qu’il a choisie, et qui le soumet de temps en temps sous la critique ou les insultes des personnages sans scrupules.

Et c’est donc exactement à ce niveau que nous devons rendre un hommage vibrant de solidarité et de compassion à Mr Mporamazina pour avoir, en dépit des contraintes professionnelles liées à son statut, eu le courage de dénoncer le contenu de ce que Kavakure se permet de publier, et dont les effets néfastes ont eu pour conséquence de jeter le discrédit sur des personnalités connues et, par effet de contagion, de jeter le discrédit sur la communauté Tutsi en général.

Encore une fois, je me permet de rendre un hommage déferant et vibrant à Jean-Claude Mporamazina, pour n’avoir jamais failli à son devoir d’homme intègre, et l’encourage à continuer à inspirer tous ceux qui le connaissent. De ma part, je peux lui garantir de mon indéfectible soutien et celui de toute la communauté d’hommes et de femmes qui se battent pour la recherche et la promotion de la vérité.

You have not failed your family, your friends and your country, and we are all so proud of you… You deserve respect and admiration….God bless you!!!

Maître Pacelli Ndikumana.

TEMOIGNAGES juin 2005


Chers lecteurs

La correspondance adressée à Monsieur Jean-Claude Mporamazina par Monsieur Laurent Kavakure est vraiment très choquante et présage d’une difficile cohabitation des deux ethnies hutu tutsi dans la période d’après élections. En lisant le contenu du message, je n’en revenais pas de penser que c’est la personne de Jean Claude Mporamazina que la plupart des gens connaissent depuis longtemps en tant que « Umushingantahe w’umuhuza », un homme juste et intègre.

Moi personnellement, je l’ai connu depuis l’Ecole Primaire. Nous avons fait ensemble le chemin des humanités à Bujumbura. Durant toute cette période, Monsieur Jean-Claude Mporamazina n’a jamais eu ne fusse qu’un petit malentendu ou dispute dans sa cohabitation quotidienne avec nos collègues de toutes ethnies. Quand il était à l’Université du Burundi, bien des compatriotes ont eu l’occasion de l’apprécier dans les différentes fonctions de représentation des étudiants. Il fut par exemple le premier président de l’Association des Etudiants de Rumuri (ASSER) après le changement de l’ancien nom de l’association, CEGR. Il fut élu le plus démocratiquement du monde par d’autres étudiants élus, toutes ethnies confondues, dans toutes les écoles secondaires et universitaires du pays, y compris des délégués élus représentant tous les étudiants burundais à l’étranger, pour diriger la Commission Estudiantine de la JRR.

Le traiter de génocidaire et de manquer d’humanité est donc une injure grave et gratuite non seulement à Jean-Claude mais aussi à toutes ces personnes qui l’ont élu. Lors des événements cycliques et sanglants qui ont endeuillé notre pays, Jean-Claude était soit un enfant de l’école primaire (1972) soit à l’extérieur du pays (1993).

Il est plus que souhaitable que nos compatriotes, surtout ceux qui écrivent des livres ou ceux qui prétendent aider les autres à se former une opinion, apprennent à dire la vérité et cessent de calomnier gratuitement des innocents pour la simple raison qu’ils ne sont pas de la même ethnie ou du même bord politique. C’est une condition nécessaire pour la paix que nous souhaitons tous.

Ir Anicet Bukuru

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Chers Lecteurs,

J’emboîte le pas de Medames Colette et Nadine qui se sont exprimées sur la lettre insultante de Laurent Kavakure du Centre Ubuntu contre Jean-Claude Mporamazina.

L’excellente argumentation, les preuves irréfutables fournies déjà avancées ainsi que l’infirmation du témoin oculaire Lucie Kayandakazi dans l’e-mail échangé en privé avec Baroni, devraient convaincre tout lecteur objectif que Jean-Claude a dit la vérité.

Daphrose Barampama et Laurent Kavakure se sont par conséquent trompés lourdement ou mentent délibérément. C’est que nous saurons publiquement devant les bashingantahe ou les tribunaux.

Je confirme également que Jean-Claude Mporamazina est une personne intègre, responsable, qui prodigue beaucoup de conseils, d’un calme et d’une écoute exceptionnels, sage, sérieux et patriotique; un mushingantahe au vrai sens du terme.

Je termine en invitant tous nos compatriotes à dénoncer le mensonge afin que nos enfants grandissent dans une culture de vérité, pilier d’une véritable paix comme l’avaient connue nos ancêtres avant la colonisation.

Freddy Harimenshi

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Bonjour.

Je viens de lire dans la rubrique coin du lecteur de votre site, les réactions inspirées par la lettre

ouverte que Kavakure Laurent a adressé à Jean Claude Mporamazina et qui a été récemment publiée par le site

abarundi.org. Cette lettre a été beaucoup commentée par les personnes qui connaissent Jean-Claude. Le témoignage

suivant serait aussi à publier à côté des témoignages antérieurs et futurs sur le même sujet.

Merci

Témoignage

Le proverbe burundais « Uwugutuka ntagutorera » est celui qui m’est venu à l’esprit lorsque j’ai lu la lettre de Kavakure à Jean-Claude publiée récemment par le site web www.abarundi.org . Ce proverbe signifie que la personne qui insulte une autre ne lui épargne rien. En particulier, les propos de Kavakure qui noircissent Jean-Claude jusqu’à le traiter de génocidaire dépassent carrément les limites.

Plusieurs personnes qui avaient rencontré Jean-Claude lors de son séjour au Canada en juillet 2004 ont aussi commenté la nouvelle.

Elles ont toutes été indignées devant les insultes contenues dans cette lettre. Elles ont déclaré que le portrait que Kavakure voulait donner de Jean-Claude ne correspondait pas du tout à la personne qu’ils connaissaient, certains depuis l’école secondaire et l’université, d’autres plus tard à New York ou à Genève. En effet,Jean-Claude est reconnu pour être un homme positif,modéré et qui jouit d’un grand respect dans tous les milieux qui l’ont connus. La question que tous se posaient alors était : pourquoi? Pourquoi Kavakure a-t-il décidé de faire un lynchage médiatique? Pourquoi le site web abarundi.org a -t-il publié des correspondances privées? Les gens en étaient vraiment déçus et choqués et estimaient que les responsables du site avaient manqué aux règles de déontologie journalistique en publiant de la

correspondance privée. Elles ont estimé que Kavakure devait en vouloir particulièrement à Jean-Caude pour l’avoir insulté de la sorte, sans retenue et dans un esprit de malveillance évident.

Personnellement, j’en ai touché un mot à un membre de l’équipe du site abarundi.org qui m’a alors dit que la direction du site avait décidé le retrait de cette lettre ( aujourd’hui, la lettre est inaccessible sur le site abarundi.org). Il m’a aussi dit qu’ils ne

publieront plus ce genre de nouvelles. Une décision à saluer.

Il est à espérer que les médias burundais s’abstiendront d’offrir leur espace aux insultes,

salissage et autres méchancetés contre d’honnêtes citoyens dont Jean-Claude Mporamazina fait assurément partie. Surtout au moment où on parle de réconciliation nationale.

Sylvère Kabwa

Ottawa

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Chers lecteurs,

Comme Mme Samoya Colette, j’avais entendu parler du fameux courrier électronique insultant adressé à Monsieur Jean-Claude Mporamazina par un membre du Centre Ubuntu, mais j’avais de la peine à le croire. Il a fallu que je le lise sur les sites Internet Abarundi.org et Africatime.com Mais cette lecture a soulevé en moi bien des interrogations et m'a laissée des sentiments d'indignation.

En effet, j’ai cherché à comprendre les raisons de la violence verbale contenue dans la lettre de Laurent Kavakure par rapport aux e-mails échangés en privé entre Messieurs Mporamazina et Baroni. Je n’ai pas eu de réponse. Est-ce que l'auteur de cette lettre s'est posé comme moi pendant au moins une seconde la question du pourquoi les Barampama n'ont pas réagi en premier lieu alors qu'ils auraient dû être les premiers concernés?

Je me suis demandée également comment et pourquoi des correspondances privées se trouvaient sur Internet, je n’ai pas eu de réponse. Surtout que je crois savoir que la violation de la correspondance privée constitue une infraction punie par la loi dans la presque totalité des pays du monde, à fortiori en Suisse.

Devant ces nombreuses questions sans réponse, j’ai cherché à connaître un peu plus la source écrite de ces affirmations fantaisistes. Un ami m'a prêté les deux livres du Centre Ubuntu et je me suis fait la violence de les lire jusqu'au bout malgré l'irritation, voire la révolte, que toute personne honnête connaissant un peu l'histoire du Burundi ne manquera pas d'éprouver en les parcourant.

J’ai été choquée, indignée et blessée, dans ma dignité de Femme et de Mère burundaise, par le témoignage d’une sœur et compatriote, Mme Daphrose Ntarataze-Barampama, relatif à Messieurs Bayaganakandi Epitace et Godefroid Hakizimana. Ils ont été accusés d’avoir déshabillé Daphrose pour voir ……(une femme avec une éducation à la burundaise ne devrait pas répéter ce qui a été écrit dans ces pages, surtout qu'il s'avère que ces accusations sont totalement mensongers, aussi bien sur les faits que sur leurs auteurs supposés). C'est donc doublement choquant.

J'invite chaque lecteur qui pourra avoir accès aux livres de lire par lui-même ce faux témoignage. C’est d'une gravité à désespérer pour notre pays et pour le long voyage qui nous reste à faire dans la voie de la réconciliation entre Hutus et Tutsis.

Tenez, une simple comparaison des faits cités dans ce témoignage et les CV que vous pouvez trouver sur Internet (voire site www.arib.info/Inv9.htm pour Bayaganakandi et www.ninde.org/article.php3?id_article=37 pour Hakizimana Godefroid) suffira à vous convaincre que ces honnêtes citoyens sont injustement traînés dans la boue. En 1972, Bayaganakandi étudiait au petit séminaire de Mugera (Gitega) et Hakizimana à celui de Buta (Bururi). Ils étaient donc respectivement à Mugera et à Buta au moment des faits supposés avoir lieu à Gatabo (Muramvya)! Ces adolescents à l'époque avaient-ils des bras si longs qu'ils pouvaient dépasser des dizaines de kilomètres au dessus des montagnes du Centre du Burundi pour aller toucher on ne sait quoi dans une autre province? Ou avaient-ils un don d'ubiquité pour être à deux endroits à la fois?

Comme l’a bien souligné Madame Samoya Colette que je félicite au passage, on n’a pas besoin d’être un ami de Jean Claude Mporamazina pour reconnaître que c’est un mushingantahe digne de ce nom, un homme de droiture et de vérité. Un homme surtout qui ne tolère jamais le mensonge d’où qu'il vienne. Une des preuves parmi d'autres: depuis sa jeunesse à l'école, du secondaire en passant par l'université, jusqu'aujourd'hui aux Nations Unies, il a souvent été élu par ceux qui étudiaient ou travaillaient avec lui pour qu'ils les représentent à divers titres. Il a été cité par son ancien collègue Manirakiza Marc dans un de ses livres comme un économiste prêchant la nécessité de développer "le capital confiance" entre les communautés burundaises si nous voulons que le pays quitte le cercle vicieux de la pauvreté. Je tiens à le remercier de nous avoir informés malgré lui. Voilà un des vrais bashingantahe que compte le Burundi et qui devrait pouvoir nous aider à nous réconcilier et nous pardonner mutuellement, par la voie de la vérité, dans nos deux communautés des Hutus et des Tutsis.

Demain, devant les assises de la justice ou les séances de la Commission Vérité et Réconciliation, nous pourrions assister à la confrontation de Mme Daphrose Barampama et Messieurs Bayaganakandi et Hakizimana Godefroid. Nous risquons de voir certaines personnes souffrir de l’éclatement de la vérité. Ces souffrances et frustrations inutiles pourraient être évitées si nous suivions dès aujourd'hui la voie de la vérité, du regret, de la réparation et du pardon.

Entre-temps, comme on dit, les paroles s'envolent et les écrits restent. Tant que le livre où ont été publiés ces mensonges, comme bien d'autres contrevérités, n'aura pas été retiré de la circulation en Suisse et dans le reste du monde, le mal ultime de la DESHUMANISATION continuera à être infligé à bien des vivants comme à des morts, telle Sœur "Mama" Joséphine, ex-directrice de l'ENF qui y est traitée de tous les noms, par un Centre ironiquement appelé Ubuntu, l'HUMANITÉ!

A quelque chose malheur aura été bon, félicitons Monsieur Mporamazina d’avoir dénoncé ces terribles mensonges qui jusque là étaient inconnus du grand public burundais.

Mugisha Nadine

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Cher lecteur, chère lectrice,

J'en avais entendu parler mais il a fallu que je lise moi même la lettre pleine d'invectives adressée à Jean Claude Mporamazina par un "éminent" membre du Centre Ubuntu de Genève pour y croire.

Pour ceux qui ne le savaient pas, il s'agit du même Centre qui, il y a quelques années avait publié une lettre incendiaire adressée au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pour réclamer la tête de Monsieur Nteziriba Gaston, agent de cette organisation; les auteurs l'accusaient d'avoir organisé des massacres contre les hutu en 1988 dans le secteur de Ntega et Marangara. J'ignore où en seraient arrivées les choses, s'il n'y avait pas eu de Nombreux témoignages intervenus pour infirmer le montage.

Là où je veux en venir, c'est que je lis une étrange similitude entre les deux cas. Il n'est pas besoin d'être ami de Jean Claude Mporamazina pour reconnaître qu'il fait partie de ce que le Burundi puisse encore compter d'intellectuels intègres et patriotes, et qui plus est un fonctionnaire international aux compétences réputées. Ses idées et ses prises de position contre le crime de génocide sont connues. Il est dès lors troublant de découvrir que quelque
part, on ose lui prêter des penchants de génocidaire potentiel! Serait-ce une carrière désormais?

Ce qui est dit sur le site tutsi.org dans le même courrier est aussi ahurissant puisqu'il est qualifié de "rétrograde" et de cracheur de venin raciste!

A mon sens, tout ça ne présage rien de bon. Le lynchage médiatique me semble être devenu une stratégie de dissuasion. Autrement dit les victimes potentielles du génocide contre les tutsi du Burundi n'ont droit qu'au silence. Celles qui oseront dénoncer ce crime innommable, individuellement ou collectivement auront droit à un lynchage tout azimut sous différentes formes.

A bon entendeur.........

Colette Samoya

 

 


 

 

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